Vie d'un petit gang de quartier: Les Steiner

  • Steiner lors de la dernière demande d’augmentation de ses bandits avait littéralement pété un plomb. Il n’avait pas fallut deux jours pour virer comme des malpropres ses assistants. Ivan le faucon avec ses 6000 dollars de salaire était certainement la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase.

    Il parait même d’après ses proches que ceux qui veulent contester ses décisions et revendiquer du chômage on droit à un rendez particulier avec son Deagle


    Il faut dire que c’est pas avec les résultats qu’on connait vis à vis de la prise de territoire que le petit homme trapu devait être satisfait.


    Il ne restait surement qu’un seul homme du départ, mais pour combien de temps… Il était déjà en train de faire passer tous les jeunes dealers du quartier dans son bureau.


    D’après certaines sources non officiel que nous garderons anonyme (son comptable), il venait de passer de plus 50 000 dollars par semaine à seulement 15 000.



    Pas de doute qu’il se mettrait surement un peu au vert en se limitant à ses activités aux quelques rues autour de son bureau. Le temps de donner un peu d’expérience à la bleusaille avant de les mettre dans le grand bain.

  • Le gang des Steiner avait maintenant fait peau neuve. Bien sur ce n’était pas encore des terreurs aussi affirmée que leurs prédécesseurs, mais ils avaient du potentiel. C’est surement la dessus que le patron avait misé.


    En commençant sa ronde, il était tombé sur Bernard Beltran allias « Pépé », l’un des plus vieux tireur du coin. Pas de doute que pour durer si longtemps dans le milieu il fallait en avoir dans le pantalon et être chanceux ou bon. Apres un rapide échange, les deux hommes avaient signés par le sang le contrat de travail, enfin si on peut appeler cela comme ça.


    C’est en se rendant à l’hôpital qu’il dégota « Sorcier », un nain d’environ 1m60 aussi cramé que la tartine du matin oublié dans le toasteur. Il avait plus l’attitude d’un sorcier vaudou que d’un médecin et puis vous savez jamais si sa danse de la pluie va pas vous faire tomber des gouttes d’acides plutôt que de l’eau bénite. C’est pour cela que personne ne se souvient de son nom, Cyrius Morgan.


    Pour « Faucon » et « Tigre » c’est lors d’un duel suite à une mauvaise blague sur les asiates que John Peak lança à Lee Miào. Ne me demandez pas pourquoi ils ont hérité de ses surnoms… Peut être avec ceux qui pariés sur l’issus du combat, le tigre pour l’origine asiatique, mais le faucon… Allez donc savoir. On choisit pas sa famille, mais parfois, on choisit pas non plus ses surnoms.


    Pour « Grenouille » par contre, c’est lui même qui voulais developper son business à l’international et quoi de mieux pour rappeler qu’on bosse avec le petit français du coin. De toute façon ça pouvais pas être pire que Jean Martin.


    L’histoire de TNT, Mustang, KGB, Whisky et XIII est surement elle aussi pleine d’anecdote. Mais il faudra peut être les rencontrer ou attendre que des rumeur de bar circulent pour en savoir plus sur eux. Nul doute que vous entendrez bien un truc au détour d’un verre dans le café Le monster